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La
saga continue, et les samouraïs sont de retour avec une suite
digne de ce nom (c'est ce jeu qui m'a fait aimer Samouraï Shodown,
c'est vous dire). Les gamers étaient aux anges et moi aussi
. Gros plan sur l'un des jeux d'arcade les plus marquants
de l'histoire.

Comme
d'hab, parlons de l'histoire du jeu : Amakusa est vaincu et scellé,
mais un autre démon surgit des enfers, Rashoujin Mizuki,
et comble de l'infortune, il est encore plus méchant qu'Amakusa.

Bouh, c'est que ça fait peur.
Comme
d'hab encore, voyons tout de suite la grille de sélection.
Nous avons 15 persos sélectionnables dont plusieurs nouveaux
:

Genjuro,
un des meilleurs persos de SNK, tous jeux confondus. Il est très
puissant et il à la classe avec ça. C'est le rival
d'Haohmaru.
Siegfried qui utilise une espèce
de gros bras en métal.
Tam-Tam laisse sa place à sa
sur, Cham-Cham, qui utilise un boomerang et des griffes pour
se battre. Elle se fait assister d'un singe (qui est en fait Tam-Tam,
mais victime d'une malédiction).
Caféine Nicotine, c'est le maître
d'Haohmaru et de Genjuro. Il utilise beaucoup d'incantations pendant
les combats. Ne vous fiez surtout pas à son apparence de
vieillard.
Et
n'oublions pas le boss Mizuki, une
prêtresse démoniaque que je trouve être un des
boss de SNK le plus dur à ma connaissance. Vous aurez du
mal à vous en défaire et elle vous ne fera pas de
cadeau (OUI messieurs, c'est une dame !).
Tous
les persos ont reçu un lifting. Par exemple Wan Fu a troqué
son épée contre un énorme bloc de pierre, EarthQuake
est devenu beaucoup plus dangereux, bouge mieux qu'avant et est
moins moche aussi et bien d'autre exemples.
Ici, inutile d'enchaîner coups de sabre puissants sur coups
de sabre puissants, ça ne servira à rien et le CPU
profitera de vos gardes ouvertes.
Le
jeu :
La jouabilité est presque la même que celle du premier
épisode. 4 boutons, 2 pour les pieds, 2 pour l'arme, plus
un coup d'épée ou de pied puissant en appuyant sur
les deux boutons correspondant. Mais il y a quand même des
évolutions.
Pour éviter les coups de votre adversaire, vous pouvez par
exemple faire une roulade après un sprint ou faire un petit
saut.
Si par malheur, vous veniez à être désarmé,
ne vous en faite pas car vous pourrez, en réalisant une manip
facile, arrêter la lame de l'ennemi avec vos deux mains et
le bloquer. Il y'a également d'autres trucs mais ce serait
trop long à citer ^^.
Notre barre de Rage est toujours la, et votre perso peut s'énerver
s'il prend trop de coup. Et s'il est énervé, il fait
beaucoup plus mal. Les combattants ont aussi gagné un super
coup spécial (comprenez furie) qu'ils peuvent réaliser
quand leur barre de rage est au max. Si l'ennemi se fait toucher
par cette attaque, son arme sera immédiatement détruite,
et il devra patienter jusqu'à ce qu'une arme neuve revienne
sur l'aire de combat.

Ici, Hanzo s'est fait toucher et il est désarmé
maintenant.
Votre
perso à également deux provocs qui servent à
rien d'autre qu'à énerver l'adversaire. Les mimiques
et autres provocations de Caféine sont très rigolotes
par exemple.
Et un autre point vraiment très chouette pour SNK : quand
vous passez en Rage, la manip de votre super coup s'affiche tout
de suite au-dessus de la jauge. Pas besoin de s'en rappeler, on
vous montre directement comment faire.
Mais c'est que le jeu est technique, môssieur.
Le
visuel :
Les
graphismes ont été refaits et du coup, les persos
ont beaucoup gagné en charisme par rapport au précédent
épisode (Nakoruruuu). J'aime beaucoup les écrans de
versus, ils ont tous tellement de classe.
L'animation
aussi a été amélioré et est devenu beaucoup
plus fluide (Nakoruruuu). Le zoom est toujours aussi bien utilisé
que dans le premier épisode et ne gène le jeu en rien.
A l'époque, c'était le premier SS que j'essayais et
j'ai reçu une claque en voyant tout ces beaux persos bouger
à l'écran (Nakoruruuu).
Beaucoup de stages sont repris du premier volet avec quelques modifications
en plus. Ça peut aller de quelques éléments
en plus pour la scène de Kyoshiro jusqu'à la forêt
de bambou, devenu enneigée de Jubei en passant par le stage
de Nakoruru complètement refait .
Le stage de Nicotine dans la brume est joli, et celui de Cham-Cham
est bien coloré.
Le
Son :
Les musiques de SS2 se laisse agréablement écouter,
et on conserve certains thèmes devenus classiques. Certaines,
comme celle de Cham Cham et d'EarthQuake sortent du lot et font
moins "traditionnelles" que les autres et sont d'ailleurs
très bonne. Et celle de Nakoruru est si, si
. bien et
caaaaaalme. (ouai, j'aime Nakoruru et alors ?).
Les bruitages également ne faillissent pas, quoique je n'aie
pas remarqué beaucoup de différence avec le premier
épisode si ce n'est que les voix ont changé (Nakor...
bon d'accord, j'arrête).
Et
le reste :
Le jeu est tout de même technique et en plus de ça,
il est dur.
Chaque perso à une manip qui lui permet de se transformer
en poupée. L'utilité ? Y'en a pas, ça sert
à rien mais c'est quand même marrant.
Un autre détail : pour les versions de salon, vous avez le
choix entre 3 modes (Japan, USA, Spain) dans les options qui correspond
en fait à la langue tout simplement. Alors qu'avec le mode
Japan, vous aurez du sang rouge (chouette), le mode USA vous donnera
du sang vert (i me font marrer ces puritains, un rien les choque).

Voila ce qui arrive quand on joue en ricain : du sang vert.
Conclusion
:
Un très très bon jeu à son époque qui
se laisse encore jouer aujourd'hui sans problème.
Sa technicité et sa qualité en avaient fait un incontournable
du genre à essayer.
Que ceux qui veulent redécouvrir un hit d'avant ou ceux qui
veulent savoir ce qu'était un jeu très poussé
de l'époque, foncez tout de suite dessus. Et pourquoi je
parle au passé d'ailleurs ? Je le trouve encore très
bon, moi ! Allez ! Fissa !
La galerie
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