Guwange

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Année de sortie : 1999
Genre : Shoot bien nippon ^^;
Développeur : Atlus/Cave
Système : Jamma
Testeur : Simou
Testé le 16/09/2003

Restons dans le domaine du shoot, mais changeons un peu d’univers. Ici, fi de conflit intergalactique qu’on règle à coup de lasers et de bombe à neutron, de vaisseaux sur-armés ou de blindés lourds. Nous allons faire un petit retour en arrière au temps du Japon féodale. Allez hop, discutez pas et suivez-moi

Guwange est donc un shoot, un shoot classique je vous l’accorde, mais un shoot vraiment nippon jusqu’au bords avec une ambiance qui sort des sentiers battus.

Ici, vous contrôlez un bonhomme à pied. Vous avez le choix entre 3 persos dont une fille pour votre aventure. Mais heureusement, vous n’êtes Pas seul, car pourrez compter sur l’aide de l’esprit qui vous accompagne. Esprit ? me direz vous. Ben, c’est comme Jotaro et Star Platinum, Zato-one et l’espèce de fantôme noire qui l’accompagne, Belldandy et Holy Bell (hum, pas adapté du tout cette comparaison ^^‘), Rimiruru et Konkril, ……(zut, j’ai plus d’exemple en tête). Bref, une entité auquel vous devrez souvent faire appel pour repousser les hordes d’assaillants, et il y’en aura.

Comment ça marche ?

Il n’y à que deux boutons, le tir et la bombe comme dans tout shoot qui se respecte. Si vous maintenez le A, vous ferez alors appel à votre spectre que vous pourrez contrôler, et ses fonctions sont multiples : dégommer des ennemis hors de portée (de l’autre coté d’un mur par exemple), récupérer des bonus à votre place, et même ralentir les tirs ennemis. A noter que vous ne pourrez traverser certains passages sans faire appel à votre spectre (à moins de disposer d’un distributeur de monnaie sur soi ^^).

Choisissons le persos et regardons la petite séquence d’introduction de notre personnage : étonnant, quels beaux artworks, on dirait vraiment une petite cinématique voire même un anime, mais elle ne dure malheureusement que quelques secondes. Nous arrivons enfin au jeu :

Première constatation :
C’est très beau, y’a un bel effet de 3D à l’écran à l’instar de Blazing Star, le rendu des persos est réalistes et les décors sont de toutes bôôôté. Autres constatation : les stages ne sont pas linéaires (enfin presque). Vous n’avez qu’un seul chemin à suivre mais elle n’est jamais droite. La route prend souvent des virages à 90° et vous vous déplacerez de coté. Il arrivera même que vous avancerez à reculons alors que votre tir restera désespérément pointé vers l’avant. Ce qui corse parfois les choses et vous obligera souvent à utiliser votre spectre.

Cotés musiques, ce sont des morceaux à la sauce nippon, et ça passe très très bien si le genre ne vous repousse pas. De plus, le jeu possède de très beau artworks.

Parlons un peu du bestiaire vraiment … spéciale. Croyez-moi, vous allez en voir du folklore japonais, et pas qu’un peu. Entre les humains (je crois), les monstres et les fantômes, vous en aurez du monde et tous avec une esthétique des plus … spéciales (j’ai la flemme de trouver un adjectif convenable ^_^) Et attention, parce que le challenge est élevé !

CONCLUSION

Encore un bon shoot, mais atypique, cette fois-ci. Il est suffisamment différent des autres pour qu’on le remarque et qu’on ne l’oublie pas. Mais quelque chose me dit qu’il y a peu de chance pour qu’on le trouve en France 🙁 Allez-y, faut pas se priver 😉



Testeur:
Simou
Mise en page: WoVou