Mais ou en est l archipel...?

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RainMakeR
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#276 Post by RainMakeR »

c'est koi benippon ?

Faut-il planter du cannabis autour de la centrale de Fukushima?

L'idée, inattendue à première vue, ne serait pas si farfelue que cela. La méthode est simple: planter, sécher et incinérer le tout.

Certaines plantes sont ainsi capables d’absorber par leurs racines des métaux, notamment radioactifs. Le blog spécialisé dans la culture de cannabis, Alchimia web, raconte qu’en 1998, «Consolidated Growers and Processors (CGP), l’entreprisePhytotech, et l’ Institute of Bast Crop d’ Ukraine commencèrent leurs expériences avec la plantation de diverses espèces végétales pour l’élimination des métaux contaminants dans le sol autour de Tchernobyl». Grâce à un processus nommé phytoremédiation, «les plantes ayant donné les meilleurs résultats sont le tournesol et le cannabis, avec une purification de 80% du sol d’une zone affectée.»

Bernard Bigot, administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), avait évoqué cette solution dans le Midi Libre, repris par Lesinrocks.fr, le 8 avril: «En ce qui concerne la décontamination des sols (...) nous avons suggéré la phytoremédiation, avec des plantes qui accumulent les radionucléides dans leurs racines puis sont traitées pour élimination.»

Selon Alain Vavasseur, responsable d’un laboratoire de physiologie végétale au CEA, cité par Le Parisien, la procédure est même assez simple: «Il suffit de récolter la plante, de la faire sécher puis de l’incinérer, les cendres étant ensuite traitées comme des déchets nucléaires». Contacté par Libération.fr, il précise toutefois «qu'il faut incinérer les végétaux contaminés dans une installation adaptée munie des filtres nécessaires pour retenir les contaminants», au risque sinon de dégager une fumée radioactive.

Pour Jacqueline Garnier-Laplace de l’Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN), certaines plantes peuvent être même réutilisées comme biodiesel ! Ainsi, la chercheuse, toujours citée par le Parisien, explique que «le colza a la capacité d’absorber dans les couches de surface le césium 137 et le strontium 90, qui sont deux des radionucléides que l’on retrouve majoritairement dans les territoires contaminées d’Ukraine et de Biélorussie. Une fois récoltée, l’huile de colza semble peu contaminée et peut être réutilisée pour fabriquer du biodiesel.»

N’en déplaise aux amateurs de marijuana, même si la plantation de plants de cannabis semble possible selon la législation japonaise, cette hypothèse rend les écologistes sceptiques.

Stéphane Lhomme, président de l’Observatoire du nucléaire, estime ainsi que «cette solution est anecdotique et ridicule pour de nombreuses raisons. Il faudrait recouvrir toutes les zones concernées de plantation de cannabis, c’est impossible, c’est absurde.» Pour lui, cela correspond à notre volonté d'être rassuré, de se cacher la vérité d’une certaine manière: «On est dans la recherche de solution miraculeuse mais il n’y a aucune solution viable. En Ukraine et en Biélorussie, 25 ans après, il y a encore des millions de personnes qui vivent dans des zones agricoles toujours contaminées par du césium. Il y a même des endroits où la situation s’aggrave».

En tout cas, en attendant, sur le site spécialisé Cannaweed.com, l’internaute Crécerelle note qu’il ne «fumera plus de weed japonaise».

http://www.liberation.fr/terre/01012333 ... -fukushima
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RainMakeR
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#277 Post by RainMakeR »

Fukushima : des réacteurs moins abimés qu'estimé ?


Les cœurs des réacteurs accidentés de Fukushima seraient moins endommagés qu'estimé jusqu'à présent. C'est une des analyses tirées des observations plus précises réalisées par les robots qui sont intervenus dans les bâtiments des réacteurs 1, 2 et 3 ces derniers jours.

Jusqu'à présent, l'estimation de l'opérateur - la TEPCO - était d'un taux d'endommagement des combustibles des réacteurs de 70% pour le premier, 40% et 35% pour les second et troisième. Les mesures récentes ont conduit les physiciens à réviser ces chiffres, en les abaisssant à 55% pour le réacteur N°1, 35% pour le N°2 et 30% pour le N°3.

Paradoxalement, le réacteur N°1 est également celui dont la cuve semble avoir le moins souffert, puisqu'elle affiche toujours une pression nettement supérieure à la pression atmosphérique, signe qu'elle est encore étanche. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que les ingénieurs de la TEPCO ont décidé d'y commencer une injection d'eau plus
forte, afin d'essayer d'élever le niveau d'eau dans la cuve et ainsi de noyer une partie plus
importante du combustible nucléaire. Aujourd'hui, l'injection d'eau a donc été accélérée, à 10 tonnes par heure contre 6 tonnes.

L'intention des ingénieurs était d'aller jusqu'à 14 tonnes, mais de "instabilités" - la Tepco ne précise pas lesquelles - les ont convaincus de s'en tenir à 10. Puis, une inspection par robot du batiment où se trouve le bas du réacteur et la chambre de supression (voir schéma à droite) sera réalisée afin de vérifier si l'augmentation de l'injection d'eau ne se traduit pas par une quelconque fuite.

Les inspections par robot ont permis de vérifier que le combustible fondu - le corium - était toujours confiné dans les cuves, même pour celles qui ne sont plus étanches des réacteurs N°2 et N°3. En outre, les températures enregistrées à la base des cuves ne sont pas vraiment compatibles - elle sont trop basses : 111°C par exemple pour le réacteur N°1- avec un dépot important de corium au fond des cuves. Le combustible fondu a donc dû, pour l'essentiel, rester au niveau du cœur lui même. Les scénarios d'agravation de l'accident imaginés dès le début, avec percement des cuves et chute du corium, ne se sont donc pas réalisés. Ces inspections ont également montré que, contrairement à ce qui pouvait être imaginé, il n'y a pas d'eau accumulée dans les bâtiments réacteurs.

En parallèle, le pompage de l'eau très contaminée - environ 70.000 tonnes - qui s'est accumulée dans les parties basses des salles des machines se poursuit. Elle doit être stockée dans des conteneurs acheminés sur le site, dans un dispositif de stockage d'eau contaminée qui a été vidé et, peut-être, dans une vaste barge métallique ancrée devant la centrale. Ensuite, cette eau sera traitée par un système proposé par Areva et utilisé en France (à Marcoule et La Hague) qui permet d'extraire par des procédés chimiques les atomes radioactifs de l'eau afin de la décontaminer. Elle pourra alors être réutilisée pour refroidir les réacteurs ou les piscines à combustibles usés.

Par ailleurs, le succès de l'aspersion de résine sur le sol pour y fixer les radio-éléments a conduit la Tepco a en prévoir l'extension sur l'ensemble du site. Des opérations de récupération de gros débris très radioactifs sont en cours. Enfin, l'alimentation
électrique de la centrale a été renforcée afin de la rendre résistante à de nouveaux chocs
sismiques.

La surveillance de la radioactivité en dehors de la zone des 30 kilomètres autour de la centrale montre une diminution régulière. Les valeurs enregistrées en débit de dose par heure sont désormais de 1,7 microsievert par heure dans la ville de Fukushima (au 23 avril). Plus près de la centrale, mais à plus de 30 kilomètres la valeur la plus élevée enregistrée le 20 avril était de 24 microsieverts par heure. A droite une carte des mesures du 24 avril (le chiffre du dessus est le numéro du poste de surveillance, le chiffre du dessous la valeur en microsievert par heure). De nombreuses mesures de restriction de consommation de légumes et de lait ont été levées, en revanche la culture du riz sera interdite en 2011 dans les zones actuellement évacuées. Ces évolutions sont attendues, mais les zones qui ont été le plus contaminées le restent et donc justifient les décisions d'évacuations supplémentaires, localisées de manière précise à l'aide de la carte dressée par l'IRSN et visible sur cette note.

Pour la surveillance de la radioactivité due à Fukushima en France, l'IRSN a décidé de ne plus éditer de bulletin d'information régulier après le dernier, qui date du 22 avril. Explication : «Compte-tenu des très faibles niveaux observés et d’une tendance à la baisse, et en l’absence d’aggravation nouvelle des rejets des réacteurs de Fukushima, l’IRSN poursuit cette surveillance mais en réduisant le nombre et la fréquence des prélèvements, et en augmentant les durées de mesure pour atteindre des limites de détection plus basses. Dans ces conditions, et sous réserve d’évolution particulière, le présent bulletin est le dernier dans la série de ceux établis depuis le 24 mars. Un bilan global de la surveillance initiée depuis cette date sera présenté dans le courant du mois de mai 2011.»

http://sciences.blogs.liberation.fr/hom ... timé-.html
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#278 Post by DArkDiUK »

faut il en deduire que la situation " s arrange " ou est enfin stable ?
ydelmetz wrote: Vous avez des tutos pour gagner l'evo ?

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#279 Post by RainMakeR »

s'arrange non. Moins pire oui.

Ptet qu'au lieu de mettre 1a avant d'avoir une situation normale y'en aura que pour 9 mois (durées fillées au pif)
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#280 Post by RainMakeR »

Une nouvelle digue va être construite devant la centrale nucléaire endommagée de Fukushima Dai-Ichi, sur la côte nord-est du Japon, afin de la protéger contre d'éventuels tsunamis de grande ampleur, a annoncé l'opérateur Tokyo Electric Power.

Construite sur un terrain situé dix mètres au-dessus du niveau de la mer, cette nouvelle digue de deux mètres de haut et de 500 mètres de long devrait être achevée d'ici à mi-juin, selon l'opérateur, cité par des médias locaux.

Selon le journal Daily Yomiuri, le groupe japonais a pris cette décision sur la base des travaux d'une équipe de chercheurs qui ont effectué des simulations sur les possibles répliques du séisme et envisagent des vagues pouvant aller jusqu'à 7 mètres.

Le tremblement de terre du 11 mars, de magnitude 9, a provoqué le déferlement d'une vague d'environ 14 mètres sur la centrale. Ce tsunami a entraîné une panne des circuits de refroidissement de la centrale nucléaire Fukushima 1, entraînant des explosions d'hydrogène et d'importantes fuites radioactives.

Tepco a également annoncé son intention de faire passer de 1 000 à 3 000 le nombre de personnes salariés directs ou employés de sous-traitants pouvant travailler sur le site endommagé afin de limiter leurs temps d'exposition aux radiations. La limite légale de radiations autorisées pour les hommes travaillant dans le nucléaire en temps de crise a été relevée à 250 millisieverts par an depuis l'accident de Fukushima, contre 100 auparavant.

Tepco estime qu'il faudra trois mois pour que le niveau de radiations commence à baisser et encore trois à six mois supplémentaires pour réduire les fuites radioactives à un niveau 'très bas'.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/ar ... L-32280184
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#281 Post by RainMakeR »

Située au centre de l'Archipel, à 200 km au sud-ouest de Tokyo. Des experts estiment qu'il y a 87 % de risques qu'un tremblement de terre de magnitude de 8 frappe la région d'Hamaoka au cours de ces trente prochaines années.

La troisième plus grande société énergétique nippone, Chubu Electric Power Co., pourrait annoncer sa fermeture. Une réunion des dirigeants de Chubu a commencé lundi matin, où une décision finale concernant la fermeture devait être prise, selon des médias japonais. Le cours de Chubu accusait une forte baisse (11 %) à 1,570 yen, dans l'après-midi, à la Bourse de Tokyo.

Le Japon est confronté à la plus grave crise nucléaire depuis la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Endommagée par un séisme de magnitude 9 et un tsunami survenus le 11 mars, la centrale de Fukushima, dans le nord-est de l'Archipel, émet des fuites radioactives depuis cette date.

http://www.lemonde.fr/japon/article/201 ... L-32280184
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#282 Post by RainMakeR »

L'opérateur de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), a officiellement demandé, mardi 10 mai, l'aide de l'Etat japonais pour faire face aux diverses charges financières consécutives à l'accident nucléaire du 11 mars. 'A l'heure actuelle, nous sommes en train de prendre des mesures pour garantir un approvisionnement suffisant en électricité et éviter les coupures programmées', a assuré le PDG de Tepco, Masataka Shimizu, dans une lettre adressée au ministre de l'économie, Banri Kaieda.

Mais du fait de l'arrêt des réacteurs nucléaires de Fukushima, Tepco va avoir besoin d'hydrocarbures pour augmenter la production dans les centrales thermiques, 'ce qui coûtera 1 000 milliards de yens de plus cette année budgétaire' (8,7 milliards d'euros), a-t-il précisé. 'Des fonds correspondants sont donc nécessaires', a insisté le dirigeant de la compagnie d'électricité.

M. Shimizu a souligné que, depuis l'accident nucléaire, Tepco se trouvait 'dans une situation qui lui permet difficilement d'obtenir de l'argent de la part des organismes financiers', d'autant que la compagnie doit faire face à d'importantes échéances. Il a ajouté que ces difficultés financières pourraient avoir des conséquences non seulement sur les capacités de la compagnie à dédommager les victimes de l'accident mais aussi sur l'approvisionnement stable en courant de la région de Tokyo.

http://www.lemonde.fr/japon/article/201 ... L-32280184
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#283 Post by DArkDiUK »

mais niveau depolution du site... sa va finir comme en ukraine avec une zone interdite...? on ne peut pas " depoluer " un environement irradié ?
ydelmetz wrote: Vous avez des tutos pour gagner l'evo ?

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#284 Post by RainMakeR »

Bah a part decouper la terre sur plusieurs m/km de profondeur et balancer tout ca dans l'espace non on peut pas.
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#285 Post by Kensaeba »

http://documentaires.france5.fr/documen ... r-du-chaos

Un documentaire vraiment bien fait sur la situation au Japon qui vient d'être diffusé sur France 5. La vidéo devrait être disponible sous peu.
Fluctuat nec mergitur.

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#286 Post by DArkDiUK »

ydelmetz wrote: Vous avez des tutos pour gagner l'evo ?

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#287 Post by RainMakeR »

Le réacteur n°1 de la centrale nucléaire dévastée de Fukushima Dai-ichi avait réservé une surprise.

Les visites des robots, puis celles des premiers intervenants à y pénétrer (photo à gauche) depuis l'explosion d'hydrogène le 12 mars dans le haut du bâtiment où se trouve la piscine de rétention des combustibles usés, avaient conduit les ingénieurs à bâtir un scénario pour refroidir définitivement le réacteur.

Ce scénario passait par la construction d'un système de circulation d'eau dans le réacteur, puis par un échangeur de chaleur, de manière à ne pas avoir à réinjecter de l'eau en permanence. C'est ainsi que le réacteur est contrôlé jusqu'à présent, au prix d'environ 150 tonnes d'eau par jour, mais l'eau n'y fait qu'y passer, se charge en particules radioactives, puis s'accumule dans les parties basses des bâtiments. Un procédé d'urgence qui produit deux difficultés supplémentaires : l'eau radioactive interdit la présence de travailleurs, il faut donc la pomper et la stocker à l'écart; et d'autre part elle s'est pour une part répandue jusqu'à la mer, par des fuites dans les galeries souterraines notamment.

Pour intervenir dans le bâtiment réacteur, les équipes avaient installé un système de filtration de l'air, pour en diminuer le niveau de contamination (photo à droite). Ces visites ont permis une meilleure compréhension de l'état du réacteur... et notamment de surveiller les niveaux d'eau alors que jusqu'à présent, ils en avaient une vague estimation par des capteurs à l'état douteux.

Or, l'augmentation récente de l'injection d'eau, n'a pas entraîné d'élévation du niveau d'eau dans la cuve du réacteur. Elle resterait à environ un mètre en dessous du haut du coeur, alors que l'opération était censée noyer complètement la structure où se trouvent les combustibles nucléaires. Cette information, ajoutée à celle de la température du bas de la cuve (environ 120°C), a conduit les ingénieurs à conclure que la partie du combustible fondu (estimé désormais à environ la moitié du coeur) s'est écoulée jusqu'au fond de la cuve... mais qu'il s'y est relativement refroidi. Et que la cuve n'est pas étanche à l'eau... alors que sa pression indique une certaine étanchéité à l'air, ce qui est pour le moins contradictoire. L'est-elle au corium - le combustible fondu ? Cela reste un mystère. Il n'y a pas d'indices certains d'une sortie de cuve du corium, en particulier par les dégâts qui auraient dans ce cas été provoqués sur le radier en béton qui est à 8 mètres dessous. Mais pas non plus de certitude que rien n'est sorti.

{Ajout le 14 mai après certains commentaires. Malgré les formulations parfois ambigûes des autorités et de la presse japonaises, il convient de souligner que l'information d'une fusion partielle des trois coeurs des réacteurs n'est en aucun cas nouvelle. Dès le 15 mars dernier, j'écrivais ceci dans cette note :

Réacteur n°1: La fusion partielle du cœur est confirmée. Le refroidissement du réacteur par injection d’eau de mer par l’intermédiaire du réseau incendie se poursuit. Les opérations de décompression volontaire de l’enceinte ont conduit à des rejets radioactifs et une explosion liée à la présence d’hydrogène a eu lieu dans la partie supérieure du bâtiment réacteur le 12 mars. Le gouvernement japonais a déclaré par la suite que l’enceinte de confinement est néanmoins restée intègre après l’explosion.

Réacteur n°2 : Il concentre actuellement les principales préoccupations. La fusion partielle du cœur est confirmée, l’opération de refroidissement du cœur par injection d’eau de mer se poursuit. Elle serait entravée par un blocage d’une soupape de décharge de la cuve (la pression est trop forte pour l'arrivée d'eau, ce qui peut provenir aussi d'un manque de puissance électrique pour actionner les pompes).

Réacteur n°3: La fusion partielle du cœur est confirmée. Le refroidissement du réacteur par injection d’eau de mer par l’intermédiaire du réseau incendie se poursuit. Les opérations de décompression volontaire de l’enceinte ont conduit à des rejets radioactifs. Une explosion liée à la présence d’hydrogène a eu lieu dans la partie supérieure du bâtiment le 14 mars. (fin des extraits du 15 mars)

Ce qui restait à savoir, c'était le comportement du corium, sa chute ou non au fond de la cuve et le percement ou non de celle-ci, susceptible de déclencher une nouvelle aggravation de l'accident. Le paradoxe de la "surprise", c'est un indice assez fort de la chute du corium, mais la température trop basse du bas de la cuve indique qu'il s'est refroidi. Du coup, l'endroit où il aurait percé la cuve demeure inconnu... et l'origine de la fuite d'eau de cette dernière n'est en réalité pas établie, il pourrait s'agir de multiples fissures aux points faibles de l'ensemble cuve et tuyauteries constitués par les soudures. En tous cas, le refroidissement du corium déposé au fond de la cuve suppose une certaine efficacité de l'eau introduite et donc que le combustible s'il a été "à l'air" lors de sa fusion partielle, ne l'est pas demeuré, sinon, il ne se serait pas refroidi. fin de l'ajout}


Du coup, le plan initial présenté sur le
schéma à gauche (il comporte une erreur, ce qui est nommée cuve est l'enceinte de confinement en métal, la cuve c'est ce qui est en marron) semble obsolète. D'une part, si la cuve n'est pas vraiment étanche à l'eau, il sera difficile de la remplir complètement... Et d'autre part cela n'est pas complètement nécessaire.

C'est d'ailleurs ce que vient de dire le porte parole de la NISA (l'Autorité de sûreté nucléaire japonaise) Hidehiko Nishiyama. Et qu'il suffira d'injecter de l'eau jusqu'au niveau nécessaire pour faire fonctionner le dispositif, soit cinq mètres... mais il n'est pas assuré que cela sera possible puisque la localisation des fuites n'est pas réalisée.

Par ailleurs, les conséquences de la contamination de l'environnement continuent de se faire sentir. Du césium radioactif a été détecté sur des feuiles de thé récoltées dans la préfecture de Kanagawa, avec des taux maximum de 780 becquerels par kilogramme à Odawara City, 740 becquerels à Kiyokawa and 670 bequerels à Aikawa (la limite légale pour la consommation est de 500 becquerels par kilogramme). De l'herbe de pâture a aussi montré des taux de contamination allant jusqu'à 3.480 becquerels par kilogramme, légèrement au dessus de la limite légale d'utilisation.

Enfin, le gouvernement a annoncé qu'il allait faire abattre le bétail dans la zone interdite de 20 km autour de la centrale. Avant l'accident, on y comptait 3 400 vaches, 31 500 porcs et 630 000 poulets.


http://sciences.blogs.liberation.fr/hom ... ur-n1.html
http://sciences.blogs.liberation.fr/hom ... ur-n2.html
http://sciences.blogs.liberation.fr/hom ... ur-n3.html
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#288 Post by RainMakeR »

TOKYO (Reuters) - La compagnie Tokyo Electric (Tepco), exploitant de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi, a annoncé vendredi qu'elle avait décidé de démanteler les quatre premiers réacteurs.

Tepco a décidé en outre de suspendre la construction des réacteurs n°7 et n°8 de cette centrale en bord de mer, durement endommagée le 11 mars par un tsunami consécutif à un puissant tremblement de terre dans le nord-est du Japon.

Resteront les réacteurs n°5 et n°6.

En outre, le PDG de Tepco, Masataka Shimizu, va démissionner, annonce la compagnie. Il sera remplacé par Toshio Nishizawa. Le président de Tepco, Tsunehisa Katsuamata, est maintenu dans ses fonctions.


Fukushima, de mal en pis

Malaise au sommet de l’Etat japonais. Les effets de la catastrophe de Fukushima sont «plus graves que prévu et plus importants qu’annoncé». C’est l’une des conclusions alarmantes tirées en toute discrétion, la semaine passée, par un panel de professeurs et de scientifiques de la prestigieuse université de Tokyo, consulté par la commission nucléaire du Parlement et par un comité interministériel. Pour l’un de ces scientifiques, soucieux d’anonymat, il y a pire : «On ment aux Japonais. Les données du ministère de l’Education, des Sciences et de la Technologie [qui annonce les relevés de radiations autour de Fukushima, ndlr], qui sont reprises chaque jour par les médias de notre pays, semblent incorrectes. Les relevés de nombreux scientifiques et laboratoires indépendants diffèrent quasi systématiquement des siens. Y a-t-il manipulation des chiffres ?»

Ce week-end, dans le quartier de Shinjuku, à Tokyo, tandis que les autorités annonçaient une mesure de 0,064 microsieverts de l’heure, le compteur Geiger de Libération indiquait entre 0,16 et 0,23 microsievert de l’heure, selon les rues du quartier - des résultats ne posant pas de danger. Critiquant «l’autisme du pouvoir» et «les incapacités de Tepco [l’exploitant des réacteurs de Fukushima, ndlr]», un scientifique a quitté une réunion en larmes. Un autre a démissionné. Des éléments troublants corroborent l’idée qu’en haut lieu, dans les ministères, des hauts fonctionnaires cachent des faits et couvrent les intérêts du lobby nucléaire et du géant Tepco.

En annonçant la venue d’une vingtaine d’enquêteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), du 24 mai au 2 juin, le porte-parole du gouvernement nippon, Yukio Edano, a d’ailleurs gaffé avant-hier, en reconnaissant que le Japon faisait «tout son possible pour garantir la transparence» de l’information. Reconnaissant ainsi une certaine opacité…

Tétanisés. L’objectif est clair : éviter toute panique excessive des populations résidant autour des réacteurs. Soumis psychologiquement à rude épreuve depuis le 11 mars, des Japonais feignent d’y vivre normalement mais sont en vérité tétanisés. «Le problème est que les rejets radioactifs dans l’air, dans le sol et l’eau continuent. Or, plus ils se poursuivent, plus les rejets volatiles de césium menacent la santé des populations. Des centaines de milliers de personnes sont concernées dans un rayon de 100 kilomètres autour des réacteurs», assure-t-on à l’université de Tokyo. Quant aux risques posés par la contamination de la chaîne alimentaire, ils sont confirmés «dans un rayon de 300 kilomètres».

La semaine passée, les producteurs de thé de Kanagawa (à 270 km au sud de Fukushima) ont annoncé que leurs plantations étaient «contaminées» et impropres à la consommation. Pour Atsushi Kasai, un ancien membre de l’Institut de recherche de l’énergie atomique du Japon, «la catastrophe de Fukushima est plus grave que celle de Tchernobyl car cette fois, personne ne peut prédire comment la situation va évoluer». «Elle est aussi plus sérieuse, renchérit un expert, faisant allusion au million de personnes vivant à Sendai, à 80 km au nord des réacteurs. Or, nous constatons, ces jours-ci, de nouveaux dépôts de césium. Idéalement, pour un souci de santé publique, il faudrait pouvoir évacuer les enfants et les jeunes femmes de Sendai.»

Au même moment, Tepco, qui vient d’annoncer qu’il faudra encore «six à huit mois» pour sécuriser ses réacteurs, est une fois de plus montré du doigt pour sa gestion calamiteuse de la crise. «Le gouvernement et Tepco sont moins intéressés par le souci de protéger les gens que par celui de préserver le monopole de l’industrie nucléaire», dénonce le mensuel Sentaku, qui constate qu’on cherche à faire payer la facture au public. Tepco a en effet accepté six conditions menant à sa quasi-nationalisation. Les milieux d’affaires nippons et le Keidanren (le cercle du patronat) - dont le PDG de Tepco, Masataka Shimizu, est l’un des responsables - essaient quant à eux d’éviter la descente aux enfers du géant électrique.

Rescousse. Après avoir dévissé de 2 100 yens (18 euros) à 292 après le 11 mars, l’action Tepco vaut à peine 500 yens aujourd’hui. L’Etat nippon a décidé malgré tout de voler à sa rescousse, alors que ses avoirs sont estimés à 60 milliards d’euros. Surprenant ? A peine. Ils sont en effet détenus par les grandes compagnies d’assurance et institutions financières - privées ou publiques - du pays . Le premier financier de Tepco, la Banque de développement du Japon (propriété de l’Etat à 100%) lui a prêté, à ce jour, 300 milliards de yens. Après le 11 mars, les banques Sumitomo et Mitsui lui ont versé des lignes de crédit de 600 milliards de yens. Le capital de Tepco est détenu par 600 000 actionnaires, parmi lesquels de nombreux fonds de pension. 20% de ses avoirs sont détenus par des investisseurs étrangers. Jusqu’aux Etats-Unis, où certains se mordent les doigts d’avoir investi dans ce géant synonyme de fiasco.

http://www.liberation.fr/economie/01012 ... mal-en-pis


La compagnie d’électricité japonaise Tokyo Electric Power (Tepco) a fait état vendredi d’une perte nette record de quelque 11 milliards d’euros pour l’année budgétaire bouclée en mars, et va remplacer son patron, à cause du très grave accident nucléaire de Fukushima.

Au terme de l’exercice d’avril 2010 à mars 2011, Tepco a affiché un déficit net de 1.247,35 milliards de yens (10,9 milliards d’euros), le pire jamais enregistré par un groupe non financier japonais.

Tepco a notamment été forcé de prendre en compte de massives dépréciations d’actifs résultant de l’arrêt brutal et définitif d’au moins quatre des six réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi (N°1), mise à mal par le terrible séisme et le tsunami géant du 11 mars.

Avant l’accident, Tepco espérait terminer l’année budgétaire passée en dégageant un bénéfice net de 110 milliards de yens (près d’un milliard d’euros), une hypothèse ruinée le 11 mars par la catastrophe naturelle qui a dévasté le nord-est du Japon et provoqué le plus grave accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl il y a 25 ans en Ukraine.

Le groupe, qui va bénéficier d’un soutien de l’Etat pour indemniser les victimes de ce désastre, est incapable de faire des prévisions financières pour les mois à venir, la situation dans la centrale étant impossible à stabiliser avant au moins six mois.

Par ailleurs, Tepco a annoncé que son actuel patron, Masataka Shimizu, allait quitter son poste et être remplacé par Toshio Nishizawa, une décision qui doit être confirmée lors de l’assemblée générale des actionnaires prévue fin juin.

(Source AFP)
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#289 Post by RainMakeR »

Le gouvernement japonais a approuvé mardi la constitution d'une commission d'experts indépendants afin d'enquêter sur la crise nucléaire à la centrale de Fukushima et de mettre en oeuvre des modalités pour éviter à l'avenir des accidents semblables.

Un professeur émérite de l'Université de Tokyo, Yotaro Hatamura, vétéran de la recherche sur les erreurs humaines, conduira le groupe qui aura le pouvoir d'accéder à des documents liés à l'accident et de rencontrer les protagonistes.

Les spécialistes, principalement des universitaires, pourront interroger les techniciens de la compagnie exploitante (Tokyo Electric Power, Tepco), les membres du gouvernement et les fonctionnaires, a expliqué le secrétaire général adjoint du gouvernement, Yoshito Sengoku.

La commission devrait établir un rapport d'étape en décembre et un document final à l'été 2012.

Le panel d'experts aura aussi pour mission de faire des recommandations pour atténuer l'impact de l'accident nucléaire sur les résidents qui ont été forcés d'évacuer leurs maisons près de la centrale Fukushima Daiichi (Fukushima N°1), mise à mal par le terrible séisme et le tsunami géant qui ont dévasté le nord-est du Japon le 11 mars.

La compagnie Tepco et le gouvernement sont de plus en plus critiqués sur la gestion de cette crise et leurs paroles mises en doute compte tenu d'informations éparses, jugées tardives et perçues comme contradictoires.

Par ailleurs, une équipe d'une vingtaine de spécialistes étrangers de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) sont au Japon pour une mission prévue jusqu'au 2 juin afin d'analyser l'accident de la centrale, le plus grave depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Ils remettront leurs conclusions lors d'une réunion de ministres au siège de l'AIEA à Vienne le mois prochain.

Quatre des six réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi ont subi de lourds dégâts en raison d'explosions, inondations et autres avaries consécutives à l'arrêt des systèmes de refroidissement anéantis par la catastrophe naturelle. Quelque 85.000 personnes ont dû être évacuées de la périphérie du site en raison des rejets radioactifs.

(Source AFP)


TOKYO (Reuters) - Tepco, l'exploitant de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi, a confirmé mardi la fusion de barres de combustible dans les réacteurs n°2 et n°3 de la centrale endommagée par les puissants séisme et tsunami du 11 mars.

Début mai, Tokyo Electric Power avait fait savoir que du combustible avait fondu dans le réacteur n°1.

Le gouvernement nippon et les experts avaient laissé entendre que des fusions avaient pu se produire dans trois des six réacteurs de la centrale mais Tepco n'avait jusqu'à présent jamais confirmé l'information.

Lors d'une conférence de presse, des responsables de l'exploitant ont reconnu qu'il y avait également eu des fusions dans deux autres réacteurs.

La fusion s'est produite trois jours après le séisme dans le réacteur n°2 et le 13 mars pour le n°3, ont-ils indiqué.

Une grande part du combustible a probablement fondu et est sans doute tombé au fond la cuve sous pression, ont-ils ajouté.

Tepco a récupéré progressivement des informations sur la centrale et a pris le temps d'analyser les données avant de tirer des conclusions, a dit un responsable de l'exploitant.

"Dans les premiers temps de la crise, Tepco peut avoir cherché à éviter la panique. Maintenant les gens sont habitués à la situation - rien n'est résolu mais les affaires courantes ont repris dans des endroits comme Tokyo", note Koichi Nakano, professeur de sciences politiques à l'Université de Sophia.

Les techniciens peinent à endiguer les fuites radioactives et à remettre la situation sous contrôle plus de deux mois après le séisme de magnitude 9 et le tsunami qui ont dévasté le nord-est du pays et ont fait plonger le pays dans la récession.
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#290 Post by RainMakeR »

Des équipes japonaises ont pour projet d'installer une flotte de panneaux solaires sur la Lune afin d'alimenter notre planète en énergie solaire.

Cela ressemble à de la science-fiction, pourtant l'équipe de chercheurs japonais de Shimizu Corporation est on ne peut plus sérieuse. Ces scientifiques ont pour but de palier le manque croissant d'énergie en installant des panneaux solaires sur la Lune. Le projet consiste en une large bande de l'astre au niveau de l'équateur qui sera couverte par ses panneaux. Environ 11 000 kilomètres de long pour 400 kilomètres de large entièrement contrôlée par des robots.

Car aucun humain ne serait présent sur la Lune mais uniquement des machines qui contrôleraient toute l'installation. Une présence humaine sera par contre indispensable pour construire l'immense station. Au terme de son développement, les antennes chargées de collecter et renvoyer l'énergie solaire sur Terre pourraient envoyer près de 13 000 Terawatts, de quoi couvrir presque entièrement les besoins annuels en énergie pour la planète. En 2008, 16 000 Terawatts avaient été utilisés.

Un projet utopique

Shimizu Corporation croit en son utopie. La compagnie déclare de manière quelque peu prophétique sur son site internet: "Le passage économique d'une utilisation des ressources limitées à l'utilisation illimitée d'énergie propre est le rêve ultime de l'humanité toute entière. L'anneau lunaire, notre concept de production d'énergie solaire, traduit ce rêve dans la réalité par des idées ingénieuses couplées à des technologies spatiales de pointe. Pratiquement inépuisable, non polluante, l'énergie solaire est la source ultime de l'énergie propre qui apporte la prospérité à la nature ainsi qu'à nos propres vies. L'anneau lunaire propose la coexistence éternelle de l'humanité et de la Terre."

Toujours à l'état de projet, rien n'est prévu dans les prochaines années concernant l'entame de la construction de ce projet ahurissant. Pourtant, selon la compagnie, tout serait déjà planifié. Le sol lunaire servirait à créer les matériaux nécessaires à la fabrication de la station. Un chemin de fer serait aussi conçu. La technologie est déjà elle aussi prête à partir à l'assaut de la Lune. Le satellite sera peut-être un jour comme un deuxième soleil nous évitant l'épuisement de nos ressources.
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#291 Post by DArkDiUK »

un bon pti film de SF ! Moon !

sur le papier clair que la solution est possible... mais quand on voit le cou exorbitant d un allez habité sur la lune... effectivement, utopique est le terme approprié
ydelmetz wrote: Vous avez des tutos pour gagner l'evo ?

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#292 Post by RainMakeR »

ON dit pas ke les mecs vont habiter sur la lune, ils disent qu'ils veulent envoyer l'energie produite la bas sur la terre
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#293 Post by DArkDiUK »

et la construction ?
ydelmetz wrote: Vous avez des tutos pour gagner l'evo ?

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#294 Post by RainMakeR »

Bah ils envoient des astronautes la bas. Seulement ils peuvent pas rester longtemps. D'ou le cout
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#295 Post by DArkDiUK »

et donc l'utopisme total, non pas technique, mais financier... on est d'accord...
ydelmetz wrote: Vous avez des tutos pour gagner l'evo ?

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Re: Mais ou en est l archipel...?

#296 Post by RainMakeR »

Bah wai, mais si jamais ca se fait ca serait top

L'opérateur de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), a prévu de parvenir à refroidir les quatre réacteurs endommagés sous la barre des 100 degrés Celsius d'ici à janvier 2012.
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#297 Post by l'inscrit masqué »

RainMakeR wrote:Bah wai, mais si jamais ca se fait ca serait top

L'opérateur de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), a prévu de parvenir à refroidir les quatre réacteurs endommagés sous la barre des 100 degrés Celsius d'ici à janvier 2012.

C'est eux qui s'occupent du PSN, non ? ;D
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#298 Post by RainMakeR »

En fait c'est les serveurs qui etaient stockes la bas oui ;D
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#299 Post by RainMakeR »

L'action Tepco, l'opérateur de Fukushima, plonge
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/ar ... L-32280184
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Re: Mais ou en est l archipel...?

#300 Post by RainMakeR »

Fukushima : les conseils de l'IRSN pour les résidents au Japon
http://sciences.blogs.liberation.fr/hom ... japon.html
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