Nintendo aime les hardcore gamer

Pour parler de jeux vidéo sur console et pc en dehors des jeux vidéo d'arcade (plates-formes, rpg...)
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Rugal-B
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#176 Message par Rugal-B »

a propos du "débat" pro gamer/casual, je trouve ça un peu con. C'est du cas par cas, si ça doit débloquer un nouveau perso ou un costume, je suis pret à finir un jeu en hard en 1 crédit. Par contre, pour débloquer un artwork ou un soundtest, je ferais rien, meme si ça doit etre en easy.

Quand au casual, si je prend un jeu comme Naruto sur PS2, typé casual, gameplay 1 boutton, tournoi organisé ou seuls des gamins participent, etc... Ben j'arrive à rien avec un tel jeu, je dois dire qu'il est trop compliqué pour moi :lol: . Alors qu'on me donne un Guilty ou un Street, je me débrouille. Total, pour les gosses, je passe pour un p'tit joueur... :crybaby:
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Supermathou
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#177 Message par Supermathou »

Petit truc un peu en retard

J'ai adoré, le PRIMO L INDUSTRIE DU JEU VIDÉO SE BASE SUR LA RENTABILITÉ !!!

Non mais j'ai eu envie de me pisser dessus, je suis en etude de comptabilité, et je peux te dire que TOUTES les entreprises font ca, vu que rentabilité c'est BENEFICES-CHARGES, ci c'est positif, c'est bon, si c'est négatif, c'est un indicateur de faillite

Toutes les entreprises se bases sur des ratios publier par la banque national, les 3 plus important sont

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ca c'était simplement pour remettre l'église au milieu du village
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Sulf'
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#178 Message par Sulf' »

Supermathou a écrit :je suis en etude de comptabilité,
...
rentabilité c'est BENEFICES-CHARGES,
8O 8O 8O
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Rugal-B
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#179 Message par Rugal-B »

Micka-182 a écrit :Nintendo aime les hardcore gamers
Nintendo aime tout le monde, c'est les gens qui n'aiment pas Nintendo... :P
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Epsylon
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#180 Message par Epsylon »

allez hop ! c'est reparti ! :D

nono261084 a écrit :
maohi98 a écrit :sinon je me pose une question depuis un petit moment qu'est ce que ça veut dire hardcore gamer ???
Pour moi, le hardcore gamer, c'est celui qui se fixe des défis de fou (finir mario en moins de 5min, finir tel jeu en tant de temps avec tel score et en un crédit, etc...).
C'était à peu près ce sens là y a bien longtemps. Le joueur "hardcore", c'est celui qui jouait la "performance" / le défi, pas juste celui qui fini le jeu. Quoique dans certains cas, finir certains jeu, c'était "hardcore" . ;D
Par extension, on en déduit qu'il passe beaucoup de temps au jeux vidéo.

Après, on a plus considéré le temps/l'investissement autour de jeux qui demandent beaucoup d'heures. Les FPS en multi, les STR, les MMOs , des jeux devenus en quelque sorte "hardcore" ... opposés aux jeux "courts" dits casuals.



Ces définitions, ça colle pas mal:
Perso je vois 4 grandes "familles" de joueurs:

- casual gamer : on connait ^^ (mon frere qui achete need for speed car la jaquette est bien bling bling, ma mere qui achete wii fit pour perdre du poids)
- gamer : la majorité des joueurs
- core gamer = hardcore gamer (on rajoute "hard" pour etre plus classe, après tout on est des KiII3RZ) : joueurs qui aiment bien connaitre leurs jeux, y passent du temps, quitte à connaitre les bugs, mais sans forcément être reconnus mondialement par leurs skills !
- pro gamer : un hardcore gamer qui lui, joue très bien. En fait il a un esprit "compétition" en plus. Et forcément pour être très fort, il connait parfaitement le jeu, bugs compris.
ce sont que des "étiquettes", ça ne peut pas être strict, mais ça permet d'avoir un tour d'horizon.
Ca permet de comprendre de quelle tendance il s'agit quand on se rend compte que l'industrie oriente massivement sa production vers des "casuals" et laisse les core gamer , mais bientôt les "gamer tout courts" à la disette.
Les pro gamer, eux, puisqu'ils sont spécialisés sur une poignée de softs , ne risquent pas de crever la dalle (ne plus trouver de jeux qui leur conviennent) , surtout qu'il y a des enjeux financiers en compèt' ...

Mais leur façon de jouer sera différente. Ainsi le 1er joueur arretera sa partie parce que "ça me saoule ce jeu, j'arrive pas a tuer le tank, j'arrete" et le 2eme te dira que "y a de bonnes idees de gamedesign mais le gameplay pue car avec un glitch tu peux arriver direct au boss, et lors de la 2eme frame du saut tu es invincible" etc.
On voit bien l'idée ! ^^
Le truc, c'est que ce genre de comportement affecte le game design, dès l'instant où on choisit quel public est ciblé pour acheter tel ou tel titre .
Donc, en rapport avec le thème du topic, on se dit bien que y a une grosse tendance à ruiner toute difficulté dans la plupart des jeux, dû au fait qu'il s'agit d'un public visé qui lâcherait prise TRES vite en cas d'obstacle ( bref, y z'ont pas un esprit gamer inné ) ...

Avant, on rajoutait un niveau de difficulté "easy" voire "very easy" , et on bloquait le jeu avant la fin (voire à la moitié du jeu) , avec un message " thank you, but try an other difficulty mode :P ".
Sinon, on laissait le joueur choisir le nombre de vie/continues dans les options.
MAIS toujours, on se basait sur un mode "standard" , on conservait une conception de jeu autour de la difficulté progressive.

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Epsylon
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#181 Message par Epsylon »

GoldN a écrit : alala quesque ca serait si t'aprennais qu'il a 10 ans est sorti dans les salle d'arcade nippon un jeu de repassage (au passage c'est pas pour "retrouver le réel" les jeu mais pour "avoir de nouvelle experience".... par exemple le jeu de repassage été joué que par des mec! :ptdr: )

Bah, c'est dans la même veine que le simulateur de promenade de chien (uniquement au Japon, et ça n'est pas un hasard).... :? :| :cry:
Il ne s'agit plus d'un jeu, mais d'une possibilité offerte par le virtuel de "compenser" une activité de la banalité du quotidien que certains ne peuvent se permettre (au Japon, c'est pas tout le monde qui peut avoir un chien à la maison, et le temps de le promener).
C'est un moteur pour beaucoup d'activités recréées virtuellement : retrouver dans le virtuel quelque chose qu'on en peut se permettre dans le réel. C'est à cet instant là que la dimension purement ludique (jouer pour jouer) s'efface.

"De la même façon, même si quelque chose est bon (un concept ou un jeu audacieux, original, bien foutu), si ça ne marche pas : poubelle . "

je veut pas dire mais qui ici n'arrete pas de gueuler parce que les jeux ne sont pas fait au pixel pres comme ils été fait dans les année 80/90 et donc qui reclame une abscence total d'audace et d'originalité?
quand on se veut intégriste on evite d'avoir une "double discours".
Dans mon discours, je dénonce justement l'uniformisation autour du réalisme et de la banalité du quotidien, qui mènent à créer des "jeux" qui n'ont plus vraiment de potentiel ludique. Et surtout, qui sont crées autour de l'inversion parfaite des règles de game-design établies auparavant (qui participaient à forger une expérience de jeu de qualité).

Exiger la qualité et la finition des grands jeux de la grande époque, qui étaient liées à des règles et contraintes précises, c'est pas fermer les portes à l'audace, c'est juste éviter de faire tout et n'importe quoi. C'est une attitude "structurelle" .
L'innovation, ça n'est pas toujours bon à prendre, ça n'est pas bon intrinsèquement . Y a "inover" et "inover". Inover dans le sens du jeu, et inover pour récupérer le terrain virtuel (y caser la reproduction de l'univers médiatique et la banalité du quotidien, ce qui ravira tous ceux rebutés par les codes et la pratique traditionnelle des jeux vidéo).

je veut pas dire mais meme si un gros extremiste comme toi ranger tout les jeux low-budget dans les " non-jeux" et "sous-jeux" D3 le plus grand specialisé du " jeu economique" a quand meme fait des jeux correct non? les jeux de nippon-ichi n'on t'il pas revolutionner le T-rpg? et "red star" (prix de lancement 20€) c'est une merde peut etre?
Le problème, c'est la tendance établie depuis un moment.
Perso, je suis pour les jeux à budget modérés, dans le sens où y a pas besoin de trillions de $ pour créer un jeu amusant et interessant, et y a moins de risques qui entravent le processus créatif .
Les gros éditeurs aux reins solides peuvent donner leur chance à des productions atypiques et risquées, mais c'est rare. Et en général, c'est souvent le massacre (ventes trop faibles, ça refroidit). La faute à quoi ? A un contexte où le jeu vidéo n'existe plus en tant que jeu vidéo. La plupart cherchent autre chose.

Globalement, tout ce qui est "low-cost" depuis quelques temps est souvent dénué d'intérêt pour le gamer (genre "Tous ambidextres" , "arrêtez de fumer grâce à votre DS" etc. )

Et tout ce qui est à gros budget est suffisament lissé, brasse suffisament large (d'inombrables features pour être fades et inconsistants.
Sans compter que la masse de pognon dépensée dans la production, elle sert souvent à des choses "inutiles" , qui ne font pas à elle seule la qualité d'un jeu (pire: qui peuvent nuire, créer l'ennui, soit l'inverse de l'amusement) .
Ex: reconstruire une ville immense ou des circuits issus de la réalité, c'est non seulement anti-créatif, mais ça n'assure pas pour autant la qualité du gameplay.
Ca demande énormement de ressources, depuis la conception des programmes des outils de dev' , jusqu'à la puissance du hardware livré au joueurs.
Les jeux proposent beaucoup, mais beaucoup d'inutile, de temps perdu, et il aura fallu du budget et le temps de travail de centaines de personnes pour créer cette foire.

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Epsylon
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#182 Message par Epsylon »

Supermathou a écrit : J'ai adoré, le PRIMO L INDUSTRIE DU JEU VIDÉO SE BASE SUR LA RENTABILITÉ !!!

Non mais j'ai eu envie de me pisser dessus, je suis en etude de comptabilité, et je peux te dire que TOUTES les entreprises font ca, vu que rentabilité c'est BENEFICES-CHARGES, ci c'est positif, c'est bon, si c'est négatif, c'est un indicateur de faillite

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ca c'était simplement pour remettre l'église au milieu du village
Oui, certes. J'aurais pu utiliser les termes "faisabilité" ou "viabilité", ça aurait eu plus de sens, et ça aurait dégager la chose d'une perspective uniquement économique.

Ce qu'il faut retenir dans l'idée, c'est que les boites développent pas des jeux pour perdre de l'argent (bien sûr) mais que arrivé à un moment , seul l'argent détermine ce qui doit être édité, ce qui a droit d'existence .
On n'est plus dans un contexte d'expérimentation et de prise de risque comme c'était le cas il y a longtemps, quand on pouvait sortir des trucs "improbables" et risqués plus facilement. D'une part parce que il n'y a plus des enjeux de même tailles c'est certain, MAIS surtout il n'y a plus un public réceptif .

Ca amène au point de la stérilisation de la "culture" jeux vidéo, des codes et des principes de jeux. Le public visé détermine les tendances de la production. Avant, on pouvait sortir un jeu et attendre une réponse positive du public, prêt à "jouer le jeu" .

Aujourd'hui, dès que quelque chose ne trouve pas public, c'est abandonné. Et ca se produit très souvent (ça a plus de chances de se produire) du au fait du basculement de l'industrie, conjointement à la dérive des médias qui présentent les jeux vidéo.

Bref, le jeu vidéo ne s'est pas démocratisé, il est devenu sa propre antithèse qui assure un succès auprès d'un public qui ne s'équiperait jamais en "jeux vidéo" s'ils n'étaient pas calibrés de façon à les toucher. Il n'y a pas de renouvellement du public (attirer de nouveaux joueurs), il y a un déplacement de la cible.
C'est pour ça qu'il y a moins de gamers (et donc moins de personnes pour tester et approuver des jeux dignes d'intérêt). La population de gamer "vieillit", les nouveaux arrivants jouent à une production de softs complètement différente. Il n'y a pas de continuité. Les nouveaux joueurs ne "reprennent pas le flambeau" pour ainsi dire. Ce qui amène au point de la prise de risque et de la rentabilité (de la faisabilité) d'une production typée purement "jeu vidéo" .
C'est pour ça que les nouvelles générations de joueurs ne peuvent pas jouer à des jeux "à l'ancienne" : ils n'ont pas été attirés dans le monde du jeu par certaines tendances et règles, un certain état d'esprit qui prévalait , mais justement par son opposé.
Ils seront toujours hermétique et indifférent, en masse, face à une production qui disparaîtra simplement du à la matrice économique qui vaut dans tous les domaines .

C'est pour ça que les jeux sont de plus en plus réalistes, et qu'il recréent l'image soporifique de la banalité du quotidien.

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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#183 Message par mégalaitfraise »

C'est triste mais vrai :?
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#184 Message par Rugal-B »

C'est clair. Moi, le matin, je fais un petit gunfight avec mes copains flics. Le midi, une petite poursuite en bagnole dans les rues de St Diz. Et l'après midi, ben comme tout le monde, on se fait un petit tournoi de baston underground. Et le soir, je rentre chez moi, et qu'est ce que je fais avec m PS3? Ben exactement la meme chose. Je reproduis mon triste quotidien sur ma console...
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maohi98
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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#185 Message par maohi98 »

je crois qu'il parlait des jeux Ds genre promène ton toutou, prend soin de ton bébé, leçon de cuisine etc etc..... pour ce genre de jeux il n'a pas tord !!!
Ils doivent trouver cela difficile. Ceux qui ont accepté l'autorité en tant que vérité au lieu de la vérité en tant qu'autorité

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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#186 Message par GoldN »

mais la ou il a tord de sous-entendre que ces jeux sont caratéristuqe de la production actuel
la plupart de ces soft ne se vendent que parce qu'il sont moins cher, mais il on un public tres reduit il sont rentable uniquement parce qu'il coute absolument rien ( enfin comparer au vrai jeux) a produire.
les "léa passion... " (produit made in france quand meme :P ) c'est uniquement destiné au gamine qui on plus l'imagination de jouer avec une dinnette ou des poupée, ou qui trouve sa trop ringard, ou qui on des parent radin/qu'aime pas voir des jouer trainée.
les nintendogs & cie c'est pour pas avoir a ramasser de crotte et que toute les pile des tamagovhti sont mortes depuis longtemps.
en fait c'est pas au marché du jeu vidéo que ces soft font du tord, mais a l'industrie du jouer traditionnel.

apres y'a les " j'apprend a..." et "j'entraine ceci-cela...." jeux de sudoku, qui eu arrive a avoir de gros succes, le public étant plus large que les jeux designer plus haut, mais la consommation reste la meme, si on les achete c'est parce qu'il sont plus pratique/moins cher/plus "in the move" que les bons veux bookins qui remplissait la meme fonction. la aussi c'est pas a l'industrie du jeux mais a celle de la papeterie.

alors oui y'a un paquet de ces produit mais c'est uniquement parce qu'une equipe d'une douzaine de gars peuvent en produit 3 ou 4 par ans. et qu'il on une forte perenité (a quelque rare exception) qui une fois qu'il on fait leur petite part de marché il faut vite qu'il soit remplacer pour que les société qui les produissent ai une activité rentable.

le jeux vidéo est tres loin d'etre tué par ces sous-produit reconnu par n'importe quel joueur, meme casual, comme tel. qui peut croire gros que le gros blaireaux qui en voyant un hit cave te sort " c'est quoi ce jeu de merde on direr les vieux truc des année 80, t'a quand pas achete une ps3 pour jouer a des bouse pareil?" (bien oui j'ai acheter une ps3 pour jouer a ca :roi: ) va aller vers ce genre de produit? (et le gros blaireaux est quand meme caratéristique de 90% des joueur y compris de ceux qui joue qu'un ou 2 heure par mois...)

alors oui on en entend bc parlé des ces conneire a la télé mais bon les buzz fait par tf1 qui arrive a croire que c'est de representatif de la réalité? ( il on quand meme fait le buzz sur la tecktonik je rapelle :arrow: )

le probleme avec les "jeune vieux-con réac" c'est qu'il se rend pas compte qu'il geule pour rien. genre comme le puriste de la musique qui continu a nous faire chier avec son "la star ac c'est de la merde" alors qu'a par les 2 premiere (jennifer et nolween a oui et aussi la sheryfa luna mais pour d'autre raison) tout ca fut d'enorme flop commercial, des "artistes" immediatement oublié une fois sorti du chateau.


tout ceci n'a pas de réel influence sur l'industrie du jeux vidéo, on a toujours des equipe de plus en plus grosse travaillant de plus en plus longtemps, quand on voix le nombre de jeux ou plus d'une centaine de gars on bosser pendant des année pour faire 1 seul jeu qui au final sera pas tres rentable ( bien oui compté le nombre de jeux qu'il font vendre juste pour etre en positif avec un jeu ayant couté 30 millions a produire) ca prouve bien que cela reste une activité de passionné que les quelque ramasse-miete ne sont pas pret d'avoir annihilé.

et puis bon la meilleurs vente 2008 c'est GTA4 et celle de 2007 si je n'me trompe c'été COD4... alors oui bon faire des drive-by ou la guerre ( bon maintenant ca se fait plus par missile interposé, quand le pays bombardé a les moyen de repondre) c'est des activité de certain font dans réalité mais bon je pense pas que ca interesse ceux qui y joue de le faire en vrai, donc l'activité du réel....

bon moi faut que je bute tout les extrateresste qui on envahit mon jardin, et les demons dans ma cave, apres j'irai escaladé 1 immeuble ou 2 pour m'echauffé parce que ce soir je compte bien battre le record du 100m face a un herisson.....
moi qui ne passe aux chiottes qu'en coup de vent, j'ai l'impression d'avoir loupé un truc crucial dans la vie quand j'entend les gens parler avec passion de leur sejour aux chiottes :crybaby: © john46

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Re: Nintendo aime les hardcore gamer

#187 Message par Epsylon »

Bon, je souhaitais reprendre des messages précédents (auxquels j'avais pas eu le temps de répondre), mais là, faut éclaircir l'idée autour de la " banalité du quotidien" .

C'est un phénomène plus large que la production DS visée en exemples (pas majoritaire et caractéristique du monde du jeu vidéo). Il s'agissait là de souligner le point paroxysmique, au plus haut ridicule du nihilisme vidéo-ludique.
Bien avant, on pouvait compter sur les Sims, ou tout un tas de simulateur de gestion de tout et n'importe quoi sur PC (bien avant la terminologie "casual").

Mais la banalité du quotidien, c'est pas le fait des activités réelles de tout un chacun, c'est surtout une représentation médiatique (dans laquelle tout le monde se retrouve, parce qu'elle est diffusée massivement ).

Tout le monde n'est pas tennis-man ou footballeur pro, pilote de rally, soldat ou autre, mais les images de ces différentes situations sont sur-représentées au quotidien via la lucarne télévisuel et le monde du cinéma.
C'est pour ça que les jeux de sports par exemple, depuis que la puissance technique le permet, sont calqués à l'identique non pas sur le déroulement strict du sport MAIS sur sa représentation télévisuelle (avec des angles de caméra similaires, des sponsors similaires, des joueurs similaires etc). Les gens n'achètent plus un jeu de sport (pour ses règles) mais une image virtuelle de son spectacle médiatisé. Ils prolongent la banalité du quotidien .

Ca vaut aussi pour la course, avec de vraies voitures dans les vrais circuits de la réalité.

Mais ça vaut aussi pour l'image stéréotypée des gangs de rues, des gunfights cinématographiques et poursuites en bagnoles. Tout un univers de la banalité médiatique ressassée au quotidien (un référentiel on ne peut plus familier, et qui atteint une large cible de spectateurs).

Donc, des sous-produits DS (trainings, "Léa" , Nintendogs etc.) jusqu'aux grosses prod' "plus classiques" (cf les grosses ventes sur tous supports) , y a un très large éventail de la banalité , d'une pauvreté de l'imaginaire affligeante. C'est là la stérilisation du potentiel du média. C'est le terrain conquis par un réalisme à plusieurs niveaux, mais toujours aux antipodes de situations réellement dépaysantes (et que peuvent recréer sans mal les jeux vidéo, par leur potentiel créatif), et surtout de situations mises en jeu dans le seul but de créer du jeu (jouer pour jouer).

Ca fait des années que ça dure. ( des années que je radote ! ^^ )

Et y a des signes révélateurs qui ne manquent pas de souligner ce fait :
dès qu'un soft s'écarte de cette tendance, c'est le bide commercial , ou l'incendie critique, quand la presse spécialisée s'indigne d'être confrontée avec en fait avec un vrai jeu vidéo . Vite ! revenons à l'image standardisée et familière de la banalité médiatique !