Thunder Hoop

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Année de sortie : 1992
Genre : Plateforme (oldschool)
Développeur : Gaelco
Système : ARCADE
Testeur : RainMakeR
Testé le 26 mai 2005 sur ma borne

Gaelco, ca ne vous dis certainement pas grand chose et pourtant je suis sûr que vous avez déjà du jouer à un de leur jeu. Cette boite espagnole a à son actif, entre autre, World Rally Championship, Radikal Bikers et la monumentale trilogie des Thunder Hoop.

Thunder Hoop est ce qu’on pourrait appeller un Toki-like. Tout comme son ancêtre, vous serez confronté à un savant mélange de plateforme et de shoot. Et pour pouvoir avancer il vous faudra apprendre par coeur la position des ennemis, leur ordre d’arrivée et surtout recommencer plusieurs fois le même passage.

NOTE : avant de commencer le test, le jeu n’est émulé par aucun émulateur. J’ai eu la chance d’avoir pu acheter le jeu pour une bouchée de pain.
La grosse majorité des screenshots illustrants ce test ont été fait avec les moyens du bords: j’ai photographié l’ecran de ma borne ce qui explique les reflets et déformations d’images.

Histoire du jeu

Un grand classique. Un savant fou du nom de DANIEL GENBREAK s’est amusé à faire des experiences génétiques douteuses. Expulsé de l’ordre scientifique, il se vengea en relachant dans la nature ses mutants. Impossible à tuer avec les moyens conventionnels, un groupe de scientifique a mis au point un antivirus afin d’eradiquer ces mutants: Thunder Hoop !

Système de jeu

On ne peut plus simple, un bouton pour tirer, un bouton pour sauter. L’arcade à l’état pur. Au cours de votre périple, vous pourrez récolter de précieuses options afin de booster votre tir et des bonus et autres anneaux afin de booster votre score.
Thunder Hoop Thunder Hoop

Malheureusement comme toutes bonnes choses à une fin, ces tirs spéciaux sont limités dans le temps. Détail assez amusant, quand vous tirez, votre avatar ,indiquant vos vies restantes, tire lui aussi.

* Le personnage répond bien, vous pouvez le diriger pendant ses sauts.
* Vous pouvez tirer dans quasiment toutes les directions sauf vers le bas. Evidemment ça rendrait certains passages trop faciles.
* Pour tuer vos ennemis 2 solutions : leur sauter dessus 3-4 fois, ou leur tirer dessus.

La maniabilité est irréprochable ! Encore heureux car dans ce genre de jeux où le moindre faux pas peut vous conduire à votre perte.

Comme je le disai en introduction, ce jeu est tout sauf bourrin. Ici il faut bien réfléchir avant d’avancer. Parfois il faudra même se servir d’ennemis pour attraper des bonus.

Dans Thunder Hoop, on avance pas à pas car on ne sait jamais où et quand un monste va apparaitre. Car tout comme son illustre ainé Toki, ici le moindre contact avec un enemi vous tue sur le champ. Heureusement vous n’aurez pas à recommencer le stage depuis le début, même en utilisant des continues. Ca vaut mieux dans un sens car certains passages sont plutot coriaces et devoir les refaires à chaque vie perdue en énerverait plus d’un.

Ce jeu dont repose sur la prudence..et le par coeur!

Seulement voilà afin d’éviter les campeurs, les développeurs ont intégré un temps limite pour finir un niveau, environ 200 secondes, mais bon je vous rassure ce compteur est réinitialisé à chaque vie perdue. Et puis bon le jeu est assez difficile donc des vies perdues seront malheureusement monnaie courrante 🙁

Le son

Les bruitages sont sympas, du conventionnel. Peut être que le son de cloche à chaque vie perdue vous énervera un peu à la longue (et des vies j’en ai pas perdu qu’une), mais dans l’ensemble ça reste correct. Une musique par stage, mais vieux jeu oblige, ne vous attendez pas à avoir des chansons ou des mélodies « normales », ici ont a de bonnes vieilles ziq à l’anciennes à base de synthés d’époque. Moi j’adore

Les graphismes

C’est du tout bon de la 2D comme on l’aime. Les ennemis sont originaux et on a même droit à des parodies d’autres jeux comme megaman, et même de film et animé comme alien, akira ou même dragonball. Le héros à d’ailleurs un faux air de Sangoku avec ses cheveux herissés.


Chaque niveaux à son thème de base. D’inspiration post apocalyptique, vous evoluerez dans des égouts, décharge nucléaire, monde préhistorique, temple Inca, usine…. Le level design comme on dit de nos jours est plutôt bien pensé et vous aurez même droit à des passages sous l’eau (un grand moment à l’époque).

Interêt du jeu

De la bonne 2d oldschool, un jeu facile d’accès et surtout du fun ! Le jeu peut paraitre court car il ne comprend que 5 niveaux mais tout comme un bon metal slug ce genre de jeu ne se juge pas par le nombre de tableaux mais sur le fun qu’ils procurent. Et puis honnétement même en jouant en freeplay (crédits infinis) j’ai quand même mis 2 heures pour le finir ! Si vous êtes fan de plateforme et aussi de metal slug, n’hésitez pas à vous jetter dessus, vous ne le regretterez pas !

Conclusion

Bon on va encore dire que je raconte toujours ma vie dans les tests mais tant pi. La 1ere fois que j’ai vu Thunder Hoop c’était à l’époque de l’age d’or de l’arcade. J’ai eu l’occasion de jouer une seule fois au jeu mais la magie a agit tout de suite. Malheureusement la borne a disparu quelques temps plus tard et je ne l’ai plus jamais revu.
Gaelco est connu dans le milieu arcade, mais pas autant qu’un CAPCOM ou un SEGA. Alors pour dénicher ce jeu c’est un peu la croix et la bannière. Néanmoins avec un peu de patience et surtout un peu de chance vous pourrez peut être en trouver un à vendre au détour d’un forum ou d’un site d’enchère.

C’est donc avec plaisir que j’ai (re)découvert ce jeu ! Thunder Hoop fait parti de ces jeux dont on a entendu parler un jour et qu’on veut à tout prix tester. Et croyez moi si un jour vous avez l’occasion d’en trouver un (et que vous avez beaucoup de patience et/ou de monnaie) vous ne regretterez pas de vous être arrété sur ce jeu

Comme d’habitude voici quelques écrans de jeu supplémentaire et bonus : une vidéo de démo au format divx, une photo de la PCB et surtout les Dipswitches.


NEGATIVE le boss de fin.

Et pour finir quelques screens de la fin du jeu. Ne vous attendez pas à une fin exceptionnelle, le jeu étant une trilogie, vous aurez juste droit qu’à un « I’ll be back » du vilain savant fou. Ensuite c’est du grand classique, les crédits puis le nom des monstres


RainMakeR